Lecture sur téléphone portable : un souci technique rend la mise en page de cet article inadaptée à la lecture sur téléphone. Je m’excuse par avance et m’attelle à résoudre ce problème au plus vite. Pendant ce temps, pour plus de confort, je vous invite à lire cet article depuis un ordinateur. 

Cet article n’a pas pour objectif d’apporter un avis positif ou négatif sur les recommandations qui ont été faites en période de crise sanitaire, mais d’apporter un regard plus large sur des choses auxquelles on ne pense pas forcément, par manque d’informations.


La solution hydroalcoolique (SHA) et les savons antibactériens : mieux qu’un savon ?

Se laver régulièrement les mains est un geste simple et primordial qui fait partie de l’hygiène de base.

Pour cela, rien de plus simple : un simple savon fait parfaitement l’affaire.

(Bonus s’il est saponifié à froid et sans ajouts inutiles.)

Le savon : efficace contre le coronavirus ?

Le savon : Efficace contre tous les virus enveloppés

Le coronavirus est un virus enveloppé, c’est-à-dire qu’il est formé d’une membrane lipidique (du gras). Le savon va décomposer la membrane grasse du virus, le désagréger et, de ce fait, le désactiver. 

Ainsi, il n’est absolument pas nécessaire d’utiliser des produits antibactériens (et comme le nom l’indique, qui sont surtout destinés aux bactéries, car ils contiennent des composants chimiques destinés à inhiber la reproduction des bactéries. Or, le coronavirus est…. un virus, et n’a pas le même mode de fonctionnement qu’une bactérie.)

Pour la même raison, vous pouvez « désinfecter » vos objets à l’eau et au savon, si ces derniers le supportent. Inutile de tout passer à la javel ou à d’autres produits parfois toxiques.

Bien se savonner les mains

Avez-vous déjà appris à bien vous laver les mains ?  

Trop souvent, on peut observer qu’il existe encore des personnes qui ne savent pas se laver les mains correctement : absence de savon, frottage insuffisant, oubli des espaces interdigitaux, etc.

 

Voici un guide pour vous aiguiller sur la bonne manière de se laver les mains. 

Image issue des Recommandations de l’OMS pour l’Hygiène des Mains au cours des Soins 

Le microbiote cutané : Quel rôle dans l’immunité ?

Le microbiote cutané : un rôle barrière

Le corps est composé de plusieurs microbiotes. Si le microbiote intestinal est désormais bien connu, saviez-vous qu’il existe également un microbiote cutané, c’est-à-dire sur la peau ? 

Tout comme le microbiote intestinal, il est important de prendre soin de son microbiote cutané, car les bactéries qui le composent remplissent des fonctions très utiles pour la protection de l’organisme, notamment en jouant un rôle de barrière. Cette première barrière empêche une partie des microbes de pénétrer dans l’organisme.

Le microbiote cutané : un rôle antibactérien

De plus, ces bonnes bactéries sont capables de synthétiser des composants appelés bactériocines, un peptide antimicrobien capable de tuer certaines mauvaises bactéries.

Préserver son microbiote cutané

Pour que la peau, son film hydrolipidique, ses cellules immunitaires et le microbiote cutané puissent jouer leur rôle de protection de manière optimale, il ne faut pas qu’ils soient agressés.

Or, les savons antibactériens, l’abus de gel hydroalcoolique, les savons de mauvaise qualité (pH trop agressif),… sont très mauvais pour la peau et le microbiote cutané, car ils les détruisent.

Les solutions hydroalcooliques (SHA)

L’excès de SHA nuit au microbiote

Utiliser trop de SHA va détruire le microbiote cutané et vous rendra plus vulnérables aux infections. Il est inutile de vous désinfecter les mains dès que vous touchez un objet ou même lorsque vous sortez du métro, à moins que vous ne vouliez porter vos mains à votre bouche ou sur votre visage.

Dans le cas contraire, la barrière cutanée et votre microbiote cutané (à condition qu’ils ne soient pas détruits par l’utilisation excessive de produits agressifs ou qu’une plaie ouverte soit présente) sont suffisants pour vous protéger de l’entrée des microbes dans votre corps.

Attention aux ingrédients des SHA

Le gel hydroalcoolique est un produit à base d’eau et d’alcool. Il existe sur le marché plusieurs formulations, avec plus ou moins d’ingrédients. L’OMS explique quels ingrédients sont nécessaires lorsque l’on souhaite formuler une solution hydroalcoolique simplement. 

 

2 ingrédients majeurs sont nécessaires contre les microbes

  • De l’alcool (éthanol à 96 %) – teneur totale en alcool située entre 60 à 80% 

  • De l’eau oxygénée (peroxyde d’hydrogène) – 3 % 

2 autres ingrédients sont nécessaires pour la texture 

  • Eau distillée ou eau bouillie refroidie (solvant)

  • Glycérol 98 % (humectant et émollient)

Des variations de cette formulation sont acceptées par l’OMS, comme remplacer de l’éthanol par de l’isopropanol 99.8% ou le glycérol par de l’aloe vera.

Pourtant, la plupart des SHA contiennent de nombreux ingrédients pas toujours forcément utiles (certains indésirables et mauvais pour la santé, en fonction des choix de produits utilisés) :

  • agents émollients
  • agents moussants
  • agents épaississants
  • colorants
  • parfums
  • conservateurs
  • enrichie avec un antiseptique (ex: chlorhexidine à 0,5 %)
  • … 

Pour ne pas vous faire plus de mal que de bien, veuillez choisir des SHA de préférence naturelles, avec une courte liste d’ingrédients.

Bien utiliser la SHA

Pour une efficacité optimale le temps de friction doit être au minimum de 20-30 secondes pour une désinfection simple, voire 1 minute pour une désinfection antiseptique (ou selon recommandation du fabricant).

Voici un guide pour vous aider à bien vous frictionner les mains

Image issue des Recommandations de l’OMS pour l’Hygiène des Mains au cours des Soins 

Bon à savoir

Les SHA ne lavent pas les mains (elles ne contiennent pas de détergent), elles tuent simplement certains microbes à la surface de la peau. Ainsi, si vous avez les mains sales ou si vous avez touché un produit que vous n’auriez pas dû, la SHA ne vous nettoiera pas les mains. Rien ne vaut de l’eau et du savon !

SHA en spray pour les objets

Certains objets, dont notamment le téléphone portable, peuvent être désinfectés tous les jours, surtout si vous avez la fâcheuse habitude de les toucher au long de la journée avec des mains sales et de toucher votre téléphone en mangeant ou de le prendre dans votre lit.

macbook

Astuce

Pour éviter les dépenses inutiles et les produits toxiques, je vous conseille d’acheter une solution hydroalcoolique naturelle en spray. Vous pourrez ainsi vous désinfecter les mains lorsque cela est nécessaire et l’utiliser pour désinfecter les objets que vous souhaitez et qui ne peuvent pas être lavés à l’eau et au savon.

Résumé des bons gestes dans la vie de tous les jours

L’eau et le savon sont la meilleure manière de se laver les mains.

Oubliez les savons antibactériens, très mauvais pour la peau et le microbiote cutané. Préférez un bon savon naturel, saponifié à froid.

Les SHA ne doivent être utilisées qu’en appoint, lorsqu’il est impossible de se laver les mains au savon.  
Ex: Vous êtes dehors et vous voulez manger votre sandwich.

Prenez soin de votre microbiote cutané en n’utilisant pas de produits agressifs (attention aux crèmes et produits lavants en tout genre) et en rééquilibrant toute dysbiose qui pourrait s’y trouver. 

Choisissez des produits les plus naturels possibles et sans liste d’ingrédients à rallonge.

Un environnement trop aseptisé réduit la performance du système immunitaire, qui perd son entrainement pour faire face aux microbes.
Pour rester fort et entrainé, le corps doit être confronté régulièrement aux microbes du quotidien. Inutile de nettoyer tous les jours votre maison à l’eau de javel !


Le masque : souvent très mal utilisé

Touché avec des mains sales, mis dans la poche, sur un siège auto, dans un sac à main…, porté plus longtemps que le temps indiqué, voire réutilisé sur plusieurs jours, etc. Les situations anti-hygiéniques ne manquent pas !

Dans ces conditions, il devient un vrai nid à microbes et cela est donc totalement contreproductif. 

Avant de porter un masque, assurez-vous donc de l’utiliser correctement, avec des mains propres, sans le laisser trainer partout et sans oublier de le changer régulièrement dans la journée.

 

Attention à la composition

Encore et toujours cette histoire de composition ! Malheureusement, comme c’est le cas pour de nombreux produits manufacturés, rien ne garantit la pureté et la qualité d’un produit.

Dans certains masques ont été retrouvés des produits indésirables, bien que l’ANSES se veuille rassurante concernant le non dépassement des seuils sanitaires en contaminants chimiques. Ainsi, on peut lire sur leur site :

https://www.anses.fr/fr/content/masques-chirurgicaux-pas-de-d%C3%A9passement-des-seuils-sanitaires-en-contaminants-chimiques

« Lors des enquêtes, les résultats des analyses ont mis en évidence la présence de plusieurs substances chimiques : des dioxines, des furanes, des PCB-DL (polychlorobiphényles – dioxin-like), des HAP (hydrocarbures aromatiques polycycliques) et des COV (composés organiques volatils). »

Tout comme les femmes font de plus en plus attention à la composition de leur tampons (ou se tournent vers d’autres alternatives) suite à la découverte de pesticides, dioxines, phtalates, … (les mêmes produits retrouvés dans les masques) ; faites attention à la composition de vos masques, car vous respirez dedans toute la journée. 

La présence de graphène n’est pas une théorie du complot

Document de l’ANSES relatif à l’évaluation des risques sanitaires liés à l’usage de masques contenant
du graphène :

Ecologie

Sur une note plus écologique à laquelle nous ne pensons pas forcément, je voudrais attirer votre attention sur tous les déchets que cela produit et qui se retrouvent dans la nature. Si la tonne de masques présents dans les déchèteries est déjà choquante en soi (surtout dans un monde qui veut réduire les déchets plastiques), plusieurs autres tonnes de masques se retrouvent par terre, dans la nature (forêts, rivières, …) et dans les océans.

Les animaux ne sont malheureusement pas épargnés par cette pollution et certains en décèdent injustement, étouffés par des masques. 

Pour d’autres, notamment les poissons et autres animaux marins, ils vont les ingérer et donc se remplir de microplastiques… jusqu’à se retrouver dans notre assiette…

Les masques chirurgicaux sont confectionnés à partir de polypropylène, matière non biodégradable (il faudrait 450 ans à un masque chirurgical pour qu’il puisse se décomposer). Bien qu’a priori recyclable, peu de masques sont en réalité recyclés. Lorsque vous portez un masque, faites attention à l’endroit où vous le jeter !

Cette réflexion écologique s’applique pour les nombreux tests COVID en plastique, ainsi que les gants et tous les objets plastiques à usage unique utilisés par des millions de gens plusieurs fois par jour. N’abusez pas inutilement de ce genre de tests, car la montagne de déchets qu’ils produisent est inimaginable. Depuis le début de la pandémie, plusieurs milliers de tonnes de déchets ont été déversées dans l’océan.

 

Masques : nouvelle source de pollution marine

Compagne publicitaire de la ville de Nice pour lutter contre la pollution causée par les masques

 


Les confinements

On peut visualiser l’immunité comme un muscle qui devient fort lorsqu’il s’entraîne et s’affaiblit lorsqu’il manque d’entraînement. 

Côtoyer tout au long de l’année différentes personnes, potentiellement porteuses de virus et de bactéries différentes, permet au système immunitaire de rester entraîné et donc de rester plutôt fort (même si d’autres facteurs entrent en jeu comme vous pouvez le lire dans cet article).

Cela ne veut pas dire qu’il faille pour cela allez se faire tousser dessus par toutes les personnes malades, mais simplement que de rester confiné chez soi tout au long de l’année et de ne plus côtoyer personne réduit l’entraînement du système immunitaire et rend plus vulnérable lorsqu’un virus pointe le bout de son nez.  

Se couper totalement du monde n’est donc pas une solution idéale sur le long terme, d’un point de vue immunitaire. 

Cabane de solitude – Islande


La vaccination : quels facteurs peuvent la rendre plus ou moins efficace ?

L’importance du statut en vitamines et oligo-éléments

Il ne s’agit pas ici de débattre du pour ou du contre de la vaccination, mais simplement de mettre en lumière les travaux du nutrithérapeute Jean-Paul Curtay qui explique que lorsque l’on se vaccine, il est important de veiller à avoir statut en vitamines et oligo-éléments optimal. 

Anticorps humain (immunoglobuline)

Le taux d’anticorps ne monte efficacement que si l’on n’est pas déficient en vitamines et en minéraux, en particulier le zinc, sans lequel les anticorps, qui sont des protéines, ne peuvent pas être fabriqués.

Vacciner sans corriger les déficits nutritionnels en amont peut donc rendre la réponse vaccinale sous-productive. 

 

Voici un passage d’une interview de Jean-Paul Curtay sur lanutrition.fr

« En ce qui concerne les vaccins, il n’y en a pas pour la dengue ou le chikungunya et bien d’autres infections et, s’il y a un vaccin, les taux d’anticorps ne montent efficacement que si l’on n’est pas déficient en vitamines et en minéraux, en particulier le zinc, sans lequel les anticorps qui sont des protéines ne peuvent pas être fabriqués. Les autorités de santé publique en France ne peuvent pas l’ignorer puisque déjà en 1999 l’équipe du Pr Serge Hercberg qui chapeaute les grandes manœuvres comme SU.VI.MAX, le PNNS et maintenant NutriNet – une mobilisation pharaonique, pour encore chercher à « comprendre » alors que le nombre de choses connues et à mettre de manière urgente en place est déjà monstrueux –  a montré que l’administration de zinc – insuffisamment apporté selon la même équipe chez 100% des seniors -, permet une meilleure élévation des taux d’anticorps.

Vous dites que les campagnes annuelles de vaccination sont faites sans corriger préalablement les déficits, sachant donc qu’elles peuvent de ce fait ne pas être efficaces ?

Exactement, c’est le cas de la plupart des seniors, mais aussi des adolescents qui surutilisent le zinc du fait de leur forte croissance, des enfants en poussée de croissance, et d’une bonne proportion des autres.  Sans compter que d’autres nutriments comme les vitamines D et B6, le magnésium, la glutamine, etc… sont aussi manquants chez la majeure partie d’entre nous et que leur manque n’est pas non plus corrigé. »

Rappel : Plus on vieillit et plus le corps tend vers différentes carences. Vacciner des personnes âgées sans préalablement vérifier leur statut nutritionnel pourrait s’avérer contre-productif.

D’autres facteurs ?

Outre le statut nutritionnel, il se pourrait* que les états de stress chronique, l’état du microbiote, l’état inflammatoire, la qualité de notre sommeil, les facteurs émotionnels vécus négativement, etc. puissent réduire la réponse vaccinale. 

*D’autres études scientifiques doivent être menées pour en savoir plus sur ces différents phénomènes, mais il est tentant de dire qu’un corps qui fonctionne optimalement permet une réponse vaccinale plus performante.

 


Le paracétamol : compenser ses effets antinutritionnels

Qu’est-ce qu’un effet antinutritionnel ?

La plupart des médicaments ont un effet antinutritionnel. C’est-à-dire qu’ils peuvent interférer de plusieurs manières avec les composants dont le corps a besoin :

  • en limitant l’absorption des nutriments
  • en interférant avec le métabolisme
  • en interférant avec l’excrétion des molécules

⇒ De ces interférences résultent un déséquilibre : soit une surcharge en certaines molécules, soit une carence. 

⇒ Chaque médicament entraine un déséquilibre différent. Il est donc impératif de connaitre les effets antinutritionnel qu’ils entrainent, afin de pouvoir les compenser via une complémentation, généralement.

Qu’en est-il du paracétamol ? 

Dans le cas du paracétamol, ce dernier effondre les taux de glutathion.

Le glutathion permet d’« allumer » les globules blancs. Lors d’une infection, si les globules blancs ne sont pas « allumés » cela peut provoquer des dégâts, le corps ne pouvant pas se défendre correctement.

La prise de paracétamol en cas de covid déclaré (ou toute autre infection) est donc contreproductive et peut faire prendre le risque de développer une infection plus sévère. La sévérité ou non du covid (ou toute autre infection) peut être lié aux taux de glutathion, il est donc important de préserver ses taux de glutathion, qui a déjà tendance à baisser avec l’âge.

Conformation du glutathion

Comment compenser ses effets anti-nutritionnels ? 

Le paracétamol, bien que recommandé par les autorités, n’est scientifiquement pas recommandé en cas de covid, à moins de compenser ses effets antinutritionnels.

Si vous devez absolument prendre du paracétamol, supplémentez-vous en même temps en glutathion.

Vous pouvez également augmenter le glutathion, en prenant son précurseur, la NAC (N-Acetyl Cysteine), ainsi que de la vitamine C.

Une marge thérapeutique étroite

Le paracétamol a une marge thérapeutique étroite. Son potentiel hépatotoxique dépend fortement de la présence ou non de facteurs de risques pouvant mener à une hépatotoxicité, même à dose thérapeutique de 4 g/24 heures.

En France, l’abus de paracétamol est la première cause de greffe du foie.

En Angleterre, le suicide par surdose de paracétamol est le suicide médicamenteux numéro 1.

 

L’alimentation : un rôle important dans l’immunité ?

Rappel

Soutenir son immunité avec la naturopathie : la prévention

L’alimentation est le premier pilier pour soutenir son immunité

Les fruits, les légumes, les fibres : un atout indispensable

Selon une étude publiée le 25 octobre 2022 dans la Revue Européenne de Santé Publique par Oxford University Press :

  • « un régime riche en fruits, légumes , fibres et vitamine C était associé à un risque plus faible d’infection par le SARS-COV-2.»

  • «La nutrition pourrait représenter une stratégie efficace au niveau de la population pour contribuer à la protection contre l’infection par le SRAS-CoV-2.»

Source : https://academic.oup.com/eurpub/article/32/Supplement_3/ckac130.235/6765454

⇒ Une alimentation saine joue un rôle majeur dans le soutien du système immunitaire qui est essentiel pour protéger l’hôte des organismes pathogènes.

⇒ Le régime Méditerranéen est un modèle d’alimentation à suivre au quotidien pour soutenir son immunité.

Conclusion : beaucoup de facteurs dépendent du statut nutritionnel

Comme nous l’avons vu à travers cet article, le statut nutritionnel (qui dépend en partie de l’alimentation) joue un rôle majeur dans l’immunité, qu’elle soit naturelle ou induite par une vaccination. 

Le statut nutritionnel est également un facteur à prendre en compte au moment de prendre des médicaments, afin de limiter leur effet antinutritionnel et limiter tout risque de carence ou de surcharge qui seraient délétères et agir en conséquence selon les cas. 

Tous les mécanismes corporels dépendent du statut nutritionnel et du bon équilibre de ce dernier. Tout déséquilibre rend le corps moins performant et plus vulnérable. 

L’alimentation joue donc un rôle majeur dans l’immunité générale ! C’est l’un des premiers piliers sur lequel s’appuyer lorsque l’on veut soutenir son immunité. 

Bonjour à tous, moi c’est Elise. Je suis praticienne en naturopathie et je partage avec vous des conseils sur le bien-être au naturel.

Touchée par la maladie de Lyme et ses co-infections, je me suis naturellement tournée vers ce sujet et en ai fait mon thème de prédilection.

Si vous avez des questions ou si vous souhaitez prendre rendez-vous avec moi, n’hésitez pas à me contacter via ma page de contact.


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